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Politique Linguistique d’Open

Publié le 26 mai 2026

Résumé

Ce document explique comment les personnes qui travaillent à Open utilisent le langage.

Nous utilisons un langage inclusif et respectueux.

Un langage inclusif:

  • utilise des mots qui respectent tout le monde
  • evite les mots qui blessent.

Les mots blessent quand ils veulent dire que certaines personnes sont mal traitées à cause de leurs différences.

Cela peut arriver même sans le vouloir.

Le langage inclusif aide les personnes à se sentir respectées et importantes.

Le langage change avec le temps.

Nous mettrons cette politique à jour au besoin.

À Open, nous partageons ce que nous apprenons avec les autres.

Partager aide plus de personnes à utiliser un langage inclusif.

Si vous ne savez pas quel mot utiliser, demandez à la personne ce qu’elle préfère.

Mise en application de cette politique

Cette politique aide les membres de l’équipe Open à choisir des mots respectueux et clairs.

Elle donne des exemples de mots et d’expressions à utiliser.

Cette politique de langage existe en anglais et en français.

Elle est écrite en facile à lire et à comprendre.

Facile à lire et à comprendre veut dire que le texte est facile à lire et facile à comprendre.

La personne d’abord

Nous choisissons des mots qui respectent chaque personne.

Nous utilisons les mots que les personnes préfèrent.

Les personnes ne sont pas toujours d’accord sur les bons mots à utiliser.

Certaines personnes utilisent des mots qui étaient blessants dans le passé.

Elles peuvent le faire pour se sentir fières ou fortes.

À Open, nous utilisons le langage centré sur la personne.

Le langage centré sur la personne veut dire que la personne vient avant une caractéristique.

Un exemple est “une personne avec un handicap intellectuel”.

Nous utilisons le langage centré sur l’identité seulement si la personne le préfère.

Le langage centré sur l’identité veut dire que la caractéristique vient avant la personne.

Un exemple est “une personne autiste” ou “être autiste”.

Les mots sont importants

Nous évitons de transformer les personnes en étiquettes.

Les étiquettes ne sont pas respectueuses.

Elles donnent l’impression que la personne est seulement une caractéristique.

Par exemple, nous évitons de dire « les autistes ».

Nous disons « les personnes autistes ».

Si vous n’êtes pas sûr des mots à utiliser, demandez à la personne.

Demander montre du respect pour leurs préférences.

Réfléchir avant de parler

Certains mots sont utilisés sans réfléchir à leur sens.

Prenez le temps de réfléchir avant d’utiliser des mots.

Demande-toi pourquoi tu utilises ces mots.

Cherche des mots plus inclusifs.

Être ouvert aux changements de langage

Le langage change avec le temps.

Certains mots ne sont plus utilisés aujourd’hui.

Certains mots ne sont plus respectueux.

Il est important d’apprendre ces changements.

Attention aux stéréotypes et aux microagressions

Un stéréotype est quand on pense que toutes les personnes d’un groupe sont pareilles.

Une microagression est un mot ou une action qui blesse, même sans le vouloir.

Fais attention quand tu parles d’un groupe de personnes.

Ne dis pas la même chose pour tout le monde.

Ne devine pas des choses sur une personne sans la connaître.

Essaie de comprendre différents points de vue.

Le langage inclusif sur l’identité

L’handicap

À Open, nous utilisons le modèle social du handicap.

Un modèle est une façon de comprendre quelque chose.

Ce modèle dit que le handicap est créé par des obstacles dans la société.

Les obstacles sont des choses qui empêchent les personnes de participer.

Les obstacles peuvent être environnementaux.

Un obstacle environnemental est par exemple un bâtiment sans rampe.

Les obstacles peuvent être sociaux.

Un obstacle social est une attitude ou une règle qui exclut.

Les attitudes négatives sont aussi des obstacles.

Une personne est en situation de handicap quand des obstacles l’empêchent de participer.

Tout le monde doit pouvoir participer le plus possible.

Certaines personnes parlent de handicap visible et invisible.

Un handicap visible veut dire que les personnes peuvent le voir.

Par exemple, on peut penser qu’une personne vit des situations d’handicap parce qu’on voit son fauteuil roulant.

Un handicap invisible veut dire que les personnes ne peuvent pas le voir.

Le handicap cognitif est souvent appelé un handicap invisible.

À Open, nous évitons les mots visible et invisible.

Nous utilisons ces mots seulement si la personne le préfère.

Open utilise le mot handicap pour une raison.

Tout le monde n’utilise pas ce mot.

Nous utilisons le mot handicap pour insister sur les droits des personnes en situation de handicap.

Ce sens ne blâme pas la personne.

Les droits des personnes en situation de handicap demandent que les écoles, le travail et les hôpitaux enlèvent le plus d’obstacles possible.

C’est vrai pour tous les endroits où nous allons, même sur internet.

L’accessibilité est un droit humain.

En français, nous disons une personne en situation de handicap.

Cette expression parle de la situation et pas de la personne.

À Open, nous encourageons aussi cette façon de parler en anglais.

Le handicap cognitif et la neurodiversité

Le handicap cognitif est une situation de désavantage.

Cette situation rend la participation à la société plus difficile.

Les personnes traitent les informations de façons différentes.

Les personnes pensent et apprennent de façons différentes.

Parfois ces différences sont des handicaps cognitifs.

Ces différences peuvent affecter comment la personne:

  • se concentre sur quelque chose,
  • se souvient de choses,
  • apprend de nouvelles choses,
  • prend des décisions,
  • Parle ou écrit,
  • Bouge selon ce qu’elle ressent
  • Comprend les situations sociales.

La neurodiversité veut dire que les cerveaux fonctionnent de différentes façons.

Les personnes pensent, parlent, apprennent et se souviennent différemment.

Neurodivergent décrit une personne dont le cerveau fonctionne différemment de la majorité.

Cette différence n’est pas mauvaise.

Neurodiverse décrit un groupe de personnes neurodivergentes.

Neurotypique décrit une personne dont la façon de penser est semblable à celle de la plupart des gens.

Nous utilisons ces mots parce que:

  • ils reconnaissent que les cerveaux sont différents,
  • ils montrent les forces de la neurodiversité,
  • ce ne sont pas des étiquettes médicales.

Ces mots correspondent au modèle social du handicap.

Le modèle social parle des obstacles dans la société, pas des défauts de la personne.

Les personnes vivant avec des difficultés de santé mentale

La santé mentale concerne ce que nous ressentons et nos relations avec les autres.

La santé mentale influence la vie quotidienne.

La vie quotidienne comprend le travail, l’école et les relations.

Certaines personnes vivent avec des difficultés de santé mentale.

Ces difficultés peuvent rendre la vie plus difficile.

À Open, nous disons “personnes vivant avec des difficultés de santé mentale”.

Cette expression met l’accent sur la personne et pas seulement le diagnostic.

Autres termes liés au handicap

Personnes en situation de handicap moteur

Des limitations d’un handicap de mobilité affectent les mouvements.

Bouger peut vouloir dire marcher ou utiliser ses mains.

Certaines personnes utilisent un fauteuil roulant.

On appelle ces personnes des utilisateurs de fauteuil roulant.

Un fauteuil roulant est une technologie d’assistance.

Une technologie d’assistance est un outil qui aide à se déplacer ou à faire des tâches.

Personnes aveugles, sourdes aveugles ou ayant une basse vision

Les personnes ont des expériences différentes de la vision.

La vision concerne la capacité de voir.

On peut dire “personnes aveugles”.

Ces personnes ont perdu la vue.

On peut aussi dire “personnes sourdes aveugles”.

Sourd aveugle veut dire une perte de la vision et de l’audition.

On peut aussi dire “personnes ayant une basse vision”.

Une basse vision veut dire qu’une personne ne voit pas bien.

Nous évitons le terme “déficience visuelle”.

Déficience donne l’impression que quelque chose est brisé ou mauvais.

Ce mot peut être négatif pour certaines personnes.

Personnes sourdes ou malentendantes

Une personne sourde entend très peu ou pas du tout.

Une audition fonctionnelle permet la communication dans la vie quotidienne.

Les personnes sourdes utilisent souvent la langue des signes comme première langue.

Une personne malentendante a une perte auditive partielle ou totale.

Les personnes malentendantes utilisent souvent la parole.

Une personne sans handicap

Une personne sans handicap est un terme neutre.

Neutre veut dire que le mot ne juge pas et ne compare pas les personnes.

Nous évitons le mot normal.

Normal suggère que les autres ne sont pas normaux.

Nous évitons le mot en bonne santé.

Ce mot suggère que les personnes en situation de handicap ne sont pas en bonne santé.

Nous évitons le mot valide.

Valide suggère que les personnes en situation de handicap ne sont pas capables.

Utiliser un langage neutre montre du respect pour tout le monde.

Témoignages

Nous travaillons avec Open depuis plus d'un an et c'est un plaisir. Open offre une approche professionnelle, rapide, efficace, détaillée et consciencieuse pour impliquer les communautés neurodiverses en tant que conseillers dans les projets d'accessibilité liés aux entreprises.

Nadia Hamilton, PDG, Magnusmode

Nous travaillons avec Open afin de développer une application de gestion des médicaments accessible sur le plan cognitif. L'entreprise nous a fourni une grande expertise en matière de handicaps cognitifs et d'accessibilité, tout en veillant à ce que nous recevions des informations directement de personnes en situation de handicap cognitif.

Dinis Cabral, PDG, JLG Health Solutions

C’est toujours un plaisir de travailler avec toi et tes étudiants! Elles ont été tout à fait remarquables tout au long du processus. Elles étaient disponibles, accessibles et certainement, leur rapport aujourd’hui était à point.

Caroline Granger, Directrice, Valor & Solutions

Notre travail avec Open a conduit à des améliorations significatives en matière d'accessibilité. Leur processus a permis d'identifier des obstacles involontaires dans notre matériel, et les révisions ont rendu nos ressources plus efficaces pour les personnes ayant des besoins cognitifs divers.

Lynn Martin, PhD, Professeur, Département des sciences de la santé, Université Lakehead

Merci d’avoir contribué au succès du SCERN ! Sur la base de vos commentaires, nous avons apporté un certain nombre d’améliorations.

Christopher Macdonald Hewitt, Ph.D., Associé de recherche, Smart Citizens Enabling Resilient Neighbourhoods (Citoyens intelligents permettant des quartiers résilients)